Diffusion du rapport de recherche Laval alliée contre les violences sexuelles, une étude réalisée en collaboration avec le Laboratoire d’études sur la violence et la sexualité (UQAM) qui a mis en lumière les réalités locales et les pistes d’action pour renforcer la prévention des violences sexuelles dans les milieux du sport, du communautaire et de l’enseignement.
Un moment clé pour partager les constats et les recommandations issues de cette démarche concertée.
Le projet Laval allié est rendu possible grâce à la participation de la Fondation Lucie et André Chagnon, de la Ville de Laval et du gouvernement du Québec.
La Table de concertation en violence conjugale et agressions à caractère sexuel de Laval (TCVCASL) regroupe, depuis 1985, des organisations lavalloises qui luttent contre les violences sexuelles et conjugale.
Notre mission
Sur la base d’une analyse multifactorielle et dans une perspective de transformation sociale, la TCVCASL offre des services à ses membres qui œuvrent afin de contrer la violence conjugale et les agressions à caractère sexuel. Par son approche, la Table cherche à sensibiliser et à informer la population générale, de même qu’à former ses membres.
Notre vision
Promouvoir un changement social visant l’atteinte de l’égalité entre les femmes et les hommes, la sécurité pour toutes et tous et la tolérance zéro face à la violence.
Nos valeurs
Les valeurs de la TCVCASL sont la coopération, l’équité, la justice sociale, le respect et la solidarité.
Notre mandat
Le mandat de la TCVCASL comporte les éléments suivant : Favoriser la concertation multisectorielle ainsi que promouvoir la collaboration et la complémentarité entre les divers organismes. Veiller à un arrimage des services sur le territoire de Laval. Informer et sensibiliser la population en général. Offrir des services à nos membres. Prendre position sur le plan politique.
La violence conjugale
En 2016, 77,2% des victimes d’un crime contre la personne en contexte conjugal étaient de sexe féminin. 1
Les violences sexuelles
Près de 17% des victimes ont déclaré avoir subi au moins trois conséquences émotionnelles à long terme, ce qui révèle la possibilité de trouble de stress post-traumatique.