Table de Concertation en Violence Conjugale et Agressions à Caractère Sexuel de Laval

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NOUVEAU SUR LE SITE

PRISES DE POSITION

22 Août 2014 Communiqué (21 août 2014) : Utiliser les réseaux sociaux pour rejoindre les victimes et auteurs de violences Lire la suite...
06 Décembre 2013 Communiqué 6 décembre 2013 : nier les inégalités met les femmes en danger Lire la suite...
31 Janvier 2013 "Vibre à ton rythme" : un carnet d'éducation à des relations amoureuses et sexuelles saines Lire la suite...
20 Décembre 2012 Travail à la chaîne : une journée de conférences interactives (7 février 2013) Lire la suite...
17 Décembre 2012 Communiqué de presse 17 décembre 2012 : La période des fêtes, une période de réjouissances? Pas pour les victimes de violences conjugale et sexuelle Lire la suite...

NOUVEAU SUR LE SITE

Communiqué (21 août 2014) : Utiliser les réseaux sociaux pour rejoindre les victimes et auteurs de violences

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COMMUNIQUÉ

Utiliser les réseaux sociaux pour rejoindre les victimes et auteurs de violences 

Laval, le jeudi 21 août 2014  – La Table de concertation en violence conjugale et agressions à caractère sexuel de Laval (TCVCASL) a lancé le 18 août dernier sa campagne de sensibilisation sur le réseau social Facebook, afin de rejoindre les personnes victimes, mais aussi les personnes auteures de violences conjugale et sexuelle.

 « À la fin août, les deux semaines précédant la rentrée scolaire ou le retour au travail génèrent souvent un stress important, notamment pour les familles. La période est ainsi propice à l’accélération des dynamiques de violence, particulièrement en contexte conjugal», mentionne Eve-Marie Lampron, coordonnatrice de la TCVCASL.

 « C’est pourquoi nous avions décidé de réaliser une campagne de sensibilisation sur Facebook, afin d’être en mesure de diriger les personnes concernées vers notre site Web. Celui-ci rassemble plus de 100 pages d’informations variées sur la violence conjugale et les agressions à caractère sexuel. Et comme plus d’un-e Lavallois-e-s sur trois détient un compte Facebook, ce procédé nous a permis de rejoindre de nombreuses personnes. Depuis 2011, les campagnes de sensibilisation de la TCVCASL sur Facebook ont généré plus de 31 000 clics sur les rubriques d’aide de notre site web ».

 

S’adresser aux personnes avec les mots qu’elles utilisent

 La particularité de cette campagne est qu’elle reprend les phrases que les personnes disent ou pensent elles-mêmes, qu’elles soient victimes ou agresseures. On pense par exemple au classique « Je ne l’ai presque pas touchée », souvent formulé par les personnes agresseures.  Du côté des victimes, on entend souvent « tous les couples se chicanent, c’est normal… » ou « j’ai honte, je n’aurais pas dû m’habiller ainsi », etc. En apercevant ces phrases dans l’onglet « publicités » de leur compte Facebook, les Lavallois-e-s peuvent ainsi se sentir interpellé-e-s, et souhaiter en savoir davantage.


Campagne d’août 2014

La campagne se tiendra jusqu’au 31 août 2014. « Nous espérons rejoindre autant de Lavallois-e-s que l’an dernier, et même davantage. Les médias sociaux s’imposent de plus en plus comme outils de sensibilisation du public, et nous permettent de nous adresser à la fois aux victimes et aux auteur-e-s de violences conjugale et sexuelle. Les rejoindre et les informer, c’est déjà une première étape, tout à fait cruciale, vers leur prise de conscience ».


La Table de concertation en violence conjugale et agressions à caractère sexuel de Laval

Depuis 1985, la Table de concertation en violence conjugale et agressions à caractère sexuel de Laval (TCVCASL) regroupe des organismes et des institutions du territoire lavallois luttant contre les violences conjugale et sexuelle. Travaillant avec une approche terrain, l’organisme vise à sensibiliser et à informer la population en général, ainsi qu’à former ses membres en particulier. Sa devise est la suivante : « Face à la violence, c’est tolérance zéro! ».

 

Communiqué 6 décembre 2013 : nier les inégalités met les femmes en danger

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Communiqué de presse.
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6 décembre : Nier les inégalités met les femmes en danger

Laval, le 6 décembre 2013 – La Table de concertation de Laval en condition féminine (TCLCF), de concert avec la Table de concertation en violence conjugale et agressions à caractère sexuel de Laval (TCVCASL), commémorent aujourd’hui le souvenir des 14 femmes qui ont été abattues le 6 décembre 1989, lors de la tuerie profondément misogyne et antiféministe de l’École Polytechnique.

Célébrant cette année son 25e anniversaire, la TCLCF admet avoir été fondamentalement marquée par le massacre du 6 décembre 1989, une date qui revêt une signification particulière dans son histoire. Le 5 décembre 1989, la veille de l’événement tragique et à peine une année après sa fondation (1988), la TCLCF et ses membres s’étaient rassemblées dans une rencontre régionale intitulée  Et si on se racontait le féminisme, dans le cadre des préparations du 50e anniversaire du droit de vote. Au lendemain de cette activité régionale, où les Lavalloises, en toute solidarité, avaient effectué le bilan de leurs luttes et réaffirmé leur féminisme, elles ont été confrontées au choc de cette violente manifestation d’une haine profonde envers les femmes et les féministes.

« Alors que la veille les Lavalloises traçaient des perspectives pour le futur, le lendemain l’onde de choc d’un drame inimaginable les ramène à la dure réalité : rien n’est jamais acquis pour les femmes, les avancées sont fragiles et être féministe demeure une position politique dangereuse…», souligne Marie-Eve Surprenant, coordonnatrice de la TCLCF.

Dans le cadre d’une rencontre de concertation tenue hier, les membres de la TCLCF se sont remémoré leurs actions dans la lutte contre les violences envers les femmes et ont observé une minute de silence pour honorer les victimes du massacre de la Polytechnique.

TCLCF et la TCVCASL appuient,  dans le cadre des 12 jours d’action contre la violence faite aux femmes, qui prend fin aujourd’hui, la campagne médiatique Nier les inégalités met les femmes en danger. À cet effet, elles déplorent les discours antiféministes qui portent atteinte au travail mené par les organisations de lutte contre les violences faites aux femmes en renforçant le mythe de l’égalité atteinte entre les sexes et en affirmant la symétrie de la violence.

« En banalisant des violences conjugales et sexuelles, et en niant l’existence des inégalités sociales entre les femmes et les hommes, les groupes porteurs de ces discours favorisent l’acceptation et la tolérance des violences dont les femmes sont victimes, » affirme Ève-Marie Lampron, coordonnatrice de la TCVCASL.

« Nier l’existence même de cette problématique, ainsi que ses causes, rend les femmes plus vulnérables aux violences et contribue à maintenir les rapports de domination des hommes sur les femmes, » d’ajouter Marie-Eve Surprenant, coordonnatrice de la TCLCF.

La TCLCF, la TCLVCASL et leurs membres reconnaissent que, tout comme les victimes de la tuerie de la Polytechnique, les femmes sont victimes de violence parce qu’elles sont des femmes. À l’heure actuelle où ce fléau social continue à faire des ravages et des victimes, les deux regroupements réaffirment leur engagement à combattre les inégalités entre les sexes et les violences faites aux femmes.

 

*La Table de concertation de Laval en condition féminine (TCLCF) est un regroupement régional travaillant avec ses membres à l'amélioration de la qualité et des conditions de vie des femmes, tant aux plans social, économique et politique. Depuis plus de vingt ans, la TCLCF, qui représente plus de 30 000 Lavalloises, développe un espace de solidarité entre les groupes de femmes de Laval en plus d’initier des actions collectives pour une véritable égalité entre les sexes.

* La Table de concertation en violence conjugale et agressions à caractère sexuel de Laval (TCVCASL) est un regroupement régional composé de membres oeuvrant  en violence conjugale et  agressions  à caractère  sexuel. Grâce à  son  approche   terrain,   la  TCVCASL vise  à sensibiliser et informer la population en général et à former ses membres en particulier et ce, sur la base d’une analyse multifactorielle et dans une perspective de transformation sociale.

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"Vibre à ton rythme" : un carnet d'éducation à des relations amoureuses et sexuelles saines

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Lancement d’un carnet
« Vibre à ton rythme »
Pour les adolescents et adolescentes
 
 
Source : Table locale de concertation en matière de violence faite aux femmes et aux adolescentes de Chicoutimi

Les membres de la Table locale de concertation en matière de violence faite aux femmes et aux adolescentes de Chicoutimi désirent informer vous informer du lancement de leur tout nouveauCarnet s’adressant aux adolescents et adolescentes : VIBRE À TON RYTHME.  C’est avec une immense fierté que la Table locale de concertation lance ce carnet qui déborde d’informations sur les thèmes touchant les relations amoureuses à l’adolescence : qu'est-ce que l’amour? Qu’est-ce qu’une relation amoureuse saine? La sexualité et la notion de consentement sont des sujets incontournables où les jeunes peuvent retrouver réponses à leurs questionnements, nous abordons les différentes formes de violences et les jeunes auront la possibilité de faire la distinction entre une chicane de couple et de la violence qui est exercée dans le cadre d’une relation amoureuse.
 
Dans nos sociétés, le thème de l’amour est un sujet universel où plusieurs auteurs ont tenté de décrire ce que l’on peut ressentir lorsque nous sommes amoureux, à travers ce carnet nous voulions offrir aux jeunes un espace de réflexions personnelles sur leurs propres expériences sur le thème de l’amour.
 
Ce carnet est le fruit de plus de deux ans de travail, cette initiative a été envisagée suite aux constatations des membres de la Table de concertation de Chicoutimi quant aux impacts sociaux de la banalisation de l’amour et de la sexualité ainsi que la   commercialisation du couple tel que véhiculés pas certaines émissions et vidéo-clip. Ces émissions enregistrent de grandes cotes d’écoute elles sont regardées par les adultes, mais également par beaucoup de jeunes. Elles valorisent l’apparence physique, le dénigrement des autres et la compétition entre partenaires. Les valeurs qui sont retenues par le carnet prônent le droit à la différence et le respect entre partenaires. Nous voulions permettre aux jeunes de mieux connaître leurs besoins et ce qu’ils recherchent dans une relation amoureuse. Nous souhaitions produire un carnet afin d’informer les jeunes sur les relations amoureuses saines et ainsi contrebalancer le discours social dominant.
 
Vente du carnet « Vibre à ton rythme »
 Vous trouverez en pièce jointe un bon de commande pour votre organisme. Si vous êtes intéressés à recevoir des copies du guide, vous pouvez contacter madame Maude Dessureault-Pelletier au 418-549-4343. Un 
 

Travail à la chaîne : une journée de conférences interactives (7 février 2013)

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Source : Mesures alternatives jeunesse de Laval


7 février 2013

Centre jeunesse de Laval

 

« ET SI ON S’EN PARLAIT »

 

Dans le cadre de sa septième édition Travail à la chaîne, les membres de la Table sociojudiciaire de Laval vous invitent à participer à cette journée de collaboration et d’échanges entre intervenants des milieux communautaire, policier, de la santé et des services sociaux, scolaire et judiciaire. Par des conférences, exposés interactifs et échanges, voici une occasion unique de s’informer, de partager sur des enjeux et sur les situations complexes pour lesquelles nous sommes amenés à intervenir concernant la délinquance sexuelle. Nous aurons la chance d’accueillir pour cette journée plusieurs conférenciers oeuvrant tant auprès des victimes que des agresseurs.

 

Quel est le travail policier et celui des intervenants lorsqu’il y a dévoilement d’une agression sexuelle? (conférenciers : S/D François-Guy Delisle et S/D Isabelle Goulet police de Laval, un représentant du Directeur des poursuites criminelles et pénales et une intervenante du Centre Jeunesse de Laval).

 

Les services offerts par le Centre d’intervention en délinquance sexuelle (CIDS) à la clientèle adolescente ; diverses typologies d’adolescents ayant abusés des enfants, facteurs cliniques associés à la récidive sexuelle (conférencier : M, Yves Paradis, Centre d’intervention en délinquance sexuelle).

 

Vénus, un projet au sein de l’organisme Sida-Vie Laval. Vénus se veut une présence auprès de personnes oeuvrant dans le travail du sexe afin de promouvoir une sexualité responsable et sécuritaire et ce tout en préservant leur dignité. (conférencier : Richard Cadieux, Directeur général, Sida-Vie Laval)

 

Les services du Centre de prévention et d’intervention pour victimes d’agression sexuelle (CPIVAS) les façons de travailler, les attitudes aidantes et les conséquences de ces abus dans la vie des victimes. (conférencière : Madame Martine Poirier, Directrice générale, CPIVAS)

 

« Plan d’enquête en proxénétisme », cela vous dit quelque chose? (conférencier : M. Dany Gagnon, Service de protection des citoyens, Laval).

 

« Les Survivantes », intervention et témoignage

 

Lieu :              Centre jeunesse de Laval, 308, boulevard Cartier Ouest, Laval, salle1

Stationnement gratuit sur place et accessible par autobus et le métro Cartier

Date :              7 février 2013                                     Heure :        8 h 30 à 16 h 30

 

Coût :             30 $ (incluant dîner (sur place) et pochette du participant)

 

Merci de compléter le formulaire d’inscription et nous le faire parvenir avant le 1er février 2013!

 

Membre du comité organisateur :

 

Carole Du Sault                                                       Solange Guay

Centre jeunesse de Laval                                            Mesures alternatives jeunesse Laval

 

Jocelyne Gaudreau                                                  François Nolin

Centre jeunesse de Laval                                            Service de protection des citoyens, Laval

 

Marie-Josée Flageole

Service de protection des citoyens, Laval

 

Communiqué de presse 17 décembre 2012 : La période des fêtes, une période de réjouissances? Pas pour les victimes de violences conjugale et sexuelle

  

 

La période des fêtes, une période de réjouissances? Pas pour les victimes de violence conjugale et d’agressions à caractère sexuel…  

Laval, le lundi 17 décembre 2012  – La Table de concertation en violence conjugale et agressions à caractère sexuel de Laval (TCVCASL) a lancé le 6 décembre dernier sa campagne de sensibilisation sur le réseau social Facebook, afin de rejoindre les personnes victimes, mais aussi les personnes auteures de violence sexuelle et conjugale.

« La période des Fêtes, avec ses rassemblements multiples, est souvent névralgique pour les personnes touchées par les problématiques d’agressions à caractère sexuel et de violence conjugale. En témoigne notamment l’augmentation du nombre de plaintes enregistrées par les services policiers», mentionne Eve-Marie Lampron, coordonnatrice de la TCVCASL. « C’est aussi une période de partys de bureau et de partys de famille où des situations de violence surviennent ».

« C’est pourquoi nous avions décidé de réaliser une campagne de sensibilisation sur Facebook en décembre 2011 et janvier 2012, afin d’être en mesure de diriger les personnes concernées vers notre site Web. Celui-ci rassemble plus de 100 pages d’informations variées sur la violence conjugale et les agressions à caractère sexuel. Et comme plus de 134 000 LavalloisEs ont un compte Facebook, ce procédé nous a permis de rejoindre de nombreuses personnes ».

« Le résultat s’est avéré très concluant : plus de 7 000 Lavallois-e-s ont alors cliqué sur nos publicités, et ont ainsi pu été redirigé-e-s vers les ressources appropriées à leur situation. C’est pourquoi nous reconduisons la campagne cette année, avec davantage de budget et sur une plus longue période, afin de rejoindre encore plus de personnes».

S’adresser aux personnes avec les mots qu’elles utilisent

La particularité de cette campagne est qu’elle reprend les phrases que les personnes disent ou pensent elles-mêmes, qu’elles soient victimes ou agresseures. On pense par exemple au classique « je ne l’ai presque pas touchée ».  Du côté des victimes, on entend souvent « tous les couples se chicanent, c’est normal… » ou « j’ai honte, je n’aurais pas dû m’habiller ainsi », etc. En apercevant ces phrases dans l’onglet « publicités » de leur compte Facebook, les Lavallois-e-s peuvent ainsi se sentir interpellé-e-s, et souhaiter en savoir davantage.

Inconduites sexuelles de la part de professionnel-le-s de la santé

 La campagne cible aussi la problématique particulière des agressions commises par des professionnel-le-s de la santé. Un groupe de chercheures, en collaboration avec l’Association québécoise Plaidoyer Victimes, a récemment publié un rapport éclairant sur la question[1]. Selon celui-ci, entre 2005 et 2010, 122 demandes d’enquête pour inconduite sexuelle ont été enregistrées par les ordres professionnels québécois réunissant des travailleurs et travailleuses de la santé. « Pendant la campagne 2011-2012, la publicité sur les agressions commises par des professionnel-le-s de la santé est celle qui a le plus retenu l’attention du public », mentionne également Eve-Marie Lampron.

Campagne 2012-2013

La campagne se tiendra jusqu’au 15 janvier 2013. « Nous espérons rejoindre autant de Lavallois-e-s que l’an dernier, et même davantage. Les médias sociaux s’imposent de plus en plus comme outils de sensibilisation du public, et nous permettent de nous adresser à la fois aux victimes et aux auteur-e-s de violences conjugale et sexuelle. Les rejoindre et les informer, c’est déjà une première étape, tout à fait cruciale, vers leur prise de conscience ».

La Table de concertation en violence conjugale et agressions à caractère sexuel de Laval

Depuis 1985, la Table de concertation en violence conjugale et agressions à caractère sexuel de Laval (TCVCASL) regroupe des organismes et des institutions du territoire lavallois luttant contre les violences conjugale et sexuelle. Travaillant avec une approche terrain, notre organisme vise à sensibiliser et à informer la population en général, ainsi qu’à former ses membres en particulier. Notre devise est la suivante : « Face à la violence, c’est tolérance zéro! ».



[1] Manon Bergeron, Mariève Talbot-Savignac, Martine Hébert, en étroite collaboration avec l’Association québécoise Plaidoyer-Victimes, « Rapport de recherche : étude exploratoire sur les inconduites sexuelles entre un-e professionnel-le de la santé et un-e client-e au Québec », septembre 2012. http://www.aqpv.ca/images/docs/Rapport_ARUC_AQPV_UQAM.pdf (page consultée le 6 décembre 2012). 

 
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